Pour Antoine Pissier, président de la FNA, « c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ». La mise en ligne de la start-up d’État ne passe pas auprès des négociants, qui l’accusent de conseil phytos « sans même aller sur le terrain », sans numéro d’agrément, et en véhiculant des messages qui viennent « attiser un peu plus la défiance envers...
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