« L’année de la fusion n’a pas forcément été facile, car nous avons dû réorganiser tous les services, mais nous avons fait face, notamment grâce au soutien des administrateurs », s’est félicitée Catherine Bacquié, directrice générale de Coop de France Occitanie.

Les 46 salariés sont ainsi désormais répartis en six pôles juridique, environnement/développement durable, économie, communication, administratif/financier et emploi/formation et sur cinq sites différents. Toulouse-Auzeville reste le siège social, Montpellier, le siège administratif, et trois bureaux sont maintenus à Narbonne (Aude), Nîmes (Gard) et Perpignan (Pyrénées-Orientales).

Six pôles et autant de sections

« Le comité de direction se réunit régulièrement, tandis que les élus de la fédération participent à quatre conseils d’administration et quatre réunions de bureau par an, complète Jean-Pierre Arcoutel, président délégué. Une section élevage a été créée en 2017, laquelle a vocation à devenir un vrai pôle animal regroupant toutes les espèces. Il y a tout juste un an, une section bio multifilières a également vu le jour, pour regrouper toutes les productions bio. Enfin, la section des vignerons coopérateurs d’Occitanie s’est uniformisée et a harmonisé ses cotisations sur tout le territoire. Elle a lancé un travail avec les caves particulières et auprès de Coop de France pour que les jeunes viticulteurs puissent intégrer le programme des JA. » À cela s’ajoutent des sections métiers du grain, oléicole et forêt.

Consommons coopératif dans 400 boutiques

Autre projet mis en place par Coop de France Occitanie, l’opération Consommer coopératif vise à commercialiser les produits fabriqués par les coops de la région et leurs filiales, dans les 400 boutiques et caveaux leur appartenant. Un logo a été créé par une agence de communication, lequel peut désormais être apposé sur les étiquettes ou ajouté sur les packagings sous forme de stickers. Une carte des points de vente et un catalogue papier regroupant une centaine de références ont été édités. Un sac à courses et un marque-page sont distribués pour promouvoir la démarche.

Un site internet, consommonscooperatif.com, reprend la carte régionale, mais ne parle pas encore des produits vendus. « L’idée serait de créer aussi une boutique virtuelle pour les commandes en ligne », indique Bernard Augé, directeur adjoint, en charge du dossier, qui souhaite que la démarche s’étende un jour à toute la France.

Florence Jacquemoud
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