À l’occasion du Space, Sanders a détaillé son plan d’aide de 6 M€, annoncé en avril dernier, destiné à soutenir les éleveurs éligibles qui en font la demande. « Nous croyons en l’élevage. Il faut éviter la décapitalisation et soutenir l’installation des jeunes », résume Philippe Manry, DG de Sanders.

Destinés aux clients et futurs clients, dans toutes les régions de France et sur toutes les espèces animales, les mécanismes s’organisent en trois volets : favoriser la transmission des exploitations pour contribuer à pérenniser l’élevage, soutenir la modernisation vers des élevages durables et décarbonés, apporter des solutions pour l’accès à une nutrition protéines de qualité, c’est une assurance face à la volatilité.

Trois volets avec des conditions très cadrées

Le premier type d’aide, versée directement à l’éleveur et non à l’exploitation, concerne les jeunes installés depuis moins de 5 ans en chèvres laitières, en lapins, en brebis allaitantes, en bovins engraissements et volailles de chair et en porcs (naisseur engraisseur ou postsevrage/engraissement), pour des montants allant de 2 000 à 100 000 €.

Les aides du volet 2 sont obligatoirement partielles (de 25 à 75 % selon les cas), plafonnées à 3 000 € par projet et 15 000 € par exploitation. Elles concernent le sanitaire (aires de lavage en porc, volaille, lapin par exemple), la durabilité (rénovation des silos, aire de parcours arborés, audits HVE ou Cap2ER), la performance zootechnique (équipements de mesure, distributeurs automatiques de lait, abonnement à des outils de gestion technico-économique) ou la différenciation des produits (marquage des œufs à la ferme pour la traçabilité…).

La troisième catégorie d’aides concerne l’achat d’aliments riches en protéines (> 32 %) pour les éleveurs de ruminants, voire de porcs. Sanders propose dans ses contrats une option baptisée Sécuripro pour que l’éleveur puisse bénéficier d’une baisse éventuelle de prix des matières premières. Dans le cadre de l’aide aux éleveurs, Sanders prend à sa charge 50 % du coût de cette assurance qui donne de la visibilité en sécurisant le prix de revient.

Les TC en première ligne

Ce sont les technico-commerciaux qui accompagnent leurs éleveurs dans la constitution et la transmission du dossier de demande d’aides, qui doivent être envoyés avant le 31 décembre 2022. Chaque dossier sera étudié au cas par cas dans une durée maximale d’un mois. S’il est accepté, les deux parties s’engagent : Sanders à verser l’aide dans les 30 jours après réception des factures acquittées par l’éleveur, et l’éleveur sur des achats d’aliments et/ou des produits nutritionnels ou d’hygiène. Tous les travaux concernés doivent être réalisés avant le 30 juin 2023.

Yanne Boloh
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