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Dossier Vers des filières plus vertes

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Après le colza début 2020, Axéréal propose du tournesol bas GES. Les bonnes pratiques permettent à l’agriculteur d’obtenir une prime de l’ordre de 20-30 € la tonne. © depoorter

Les coopératives et les négoces céréaliers s’orientent de plus en plus vers des filières sous certifications ou cahier des charges. Une façon de conjuguer environnement et valeur ajoutée.

Malgré une récolte 2020 catastrophique (− 25 % de rendement en moyenne), les organismes stockeurs continuent de chercher de la valeur ajoutée au sein des filières environnementales. Une association pour développer la certification HVE (Haute valeur environnementale) a été créée en Beauce, en février. Elle regroupe aussi bien des négociants que des coops : Scael, Axéréal, Pissier, Naca...
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À chacun sa stratégie digitale

En octobre, afin de structurer sa stratégie digitale, la Scael a pris le contrôle du négoce en ligne ComparateurAgricole.com, en devenant son actionnaire majoritaire. Un partenaire de choix, sachant qu’en quatre ans, la start-up a révolutionné les modes de collecte (300 000 t dans toute la France) et d’appro (phyto, engrais 80 000 t, semences), avec le numérique. Axéréal prend également le tournant du digital. La coop annonce un « virage stratégique » avec son plan Rebondir et devrait réorganiser tout le groupe. Cette décision entraînerait la fermeture d’une centaine de silos en 2021 et la suppression de 220 postes. Par ailleurs, les systèmes d’information et d’ERP évoluent. Antoine Pissier a opté pour Kerhis. Après deux ans et demi de projet, il a homogénéisé les systèmes d’information du groupe (Gaboret, Ripert, Barbary, Baraton). La Caproga, elle, est en train de mettre en place une gestion informatisée des opérations de maintenance et d’entretien, et s’est refait une beauté avec un nouveau logo !

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