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Dossier Former les TC au sans préco

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Dans les entreprises ayant choisi la vente, les TC vont poursuivre leur métier sans faire de préconisation phytos, un élément central. Et ils devront l’expliquer aux agriculteurs. Une bonne formation s’impose.

Printemps 2021, coup de fil d’un agriculteur à son TC, désormais vendeur de phytos : « Tu penses que je mets quelle dose là, vu la pression ? » Une situation à laquelle nombre de TC risquent d’être confrontés cette année, et sans possibilité de délivrer un conseil, impossible de répondre. La perte de la préconisation phytos attriste-t-elle les TC ? Pour Jean-Paul Palancade...
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Les logiciels de préco et de GRC s’adaptent
Claudius Thiriet, © Claudius Thiriet

Si le rôle des logiciels de préconisation phytos était de les tracer, ils ne disparaissent pas pour autant, et proposent de nouveaux services aux distributeurs. Chez Isagri, pour les entreprises ayant choisi la vente, le bloc Isapréco dans IsaGRC devient Gamme produit, avec un volet réglementaire renforcé. En parallèle, l’entreprise lance Diagnostic avancé, issu d’un travail de quatre ans avec Qualisol sur un module de relevé d’observations. « Il comprend notamment une prise de photos, par exemple pour compter les pucerons sur feuillage, la géolocalisation des zones pour pouvoir y retourner… avec l’idée d’apporter une restitution à l’agriculteur », illustre Philippe Neels, responsable marketing et avant-vente chez Isagri. Il peut aussi être utilisé par des distributeurs ayant choisi la vente. Autre nouveauté, Doctofarm, application agriculteur, via laquelle la coop ou le négoce peut communiquer. Chez Smag, de nouvelles briques ont aussi été apportées, notamment pour partager des informations entre TC et agriculteur. D’autres sont en projet, comme un module agroéconomique sur l’exploitation, et un autre sur les CEPP. « Pour rendre le technicien augmenté », résume Nicolas Ferras, directeur des opérations chez Smag. En parallèle, pour Benoît Liénard, directeur de projets chez Asape, qui propose des logiciels de gestion de la relation client, « le rôle de la GRC va être d’autant plus important que la partie conseil phytos va diminuer. Sans préconisation, avoir l’historique des ventes, par exemple, est important. Cela redonne de la pertinence à la GRC. » Pour lui, la fin de la préco et des 3R (remises, rabais, ristourne) va entraîner une nette baisse de la morte-saison, rendant « la logistique stratégique » et où la GRC a une carte à jouer.

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