« L’objectif de la coopérative, c’est avant tout d’aller chercher de la valeur ajoutée pour nos agriculteurs. Avec le Bon diagnostic carbone, on est dans un esprit de sensibiliser les jeunes agriculteurs à des sources de rémunérations autres que les productions en elles-mêmes et de les accompagner dans les leviers à mettre en place pour passer d’une exploitation émettrice de carbone à une exploitation qui en séquestre.

À partir de ces diagnostics, c’est à nous de mettre en place des actions d’accompagnement, notamment autour des couverts végétaux, de la matière organique ou encore de l’activité biologique du sol, qui sont des problématiques majeures autour du sujet du carbone. Notre mission est donc avant tout agronomique. Et ensuite, notre deuxième mission, si effectivement on identifie des exploitations capables de capter des tonnes de carbone, c’est de les accompagner sur des projets de mise en marché de ce carbone. Ça, c’est la phase valorisation de la tonne de carbone séquestrée. Cependant, tout ce marché-là reste à créer et à stabiliser, on est encore sur l’ébauche d’un process qui va prendre peut-être deux à trois ans pour se structurer correctement.

Enfin, le troisième accompagnement que l’on aura à faire, ça sera peut-être de trouver des débouchés originaux ou spécifiques qui pourraient porter une forme de label bas carbone, et là on ne valoriserait pas les tonnes de carbone, mais les productions elles-mêmes. »

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