« Le confinement nous a frappés de plein fouet avec une extrême violence. Du jour au lendemain, la consommation de biodiesel s’est arrêtée net. Heureusement, nous avons trouvé du stockage rapidement pour que l’usine de trituration continue de fonctionner. Il y a deux ans, nous avons investi dans une chaîne de production d’huile alimentaire. Aujourd’hui, un tiers de notre fabrication, soit 30 000 t d’huile, suit ce débouché. Nous venons de sortir une huile premium en bouteille, vendue en épicerie fine. Nous innovons également dans le biodiesel en lançant notre propre B100, sous la marque COC100, avec un contrat bas carbone pour les agriculteurs. »