« Pour la campagne 2022-2023, on devrait observer un retour à la normale de la production d’orges brassicoles chez les principaux exportateurs (UE, Canada, Argentine, Australie). L’UE devrait pouvoir exporter 350 000 t, volumes relativement faibles car la demande intérieure augmente. En Australie, on ne table que sur 750 000 t exportables, même si le potentiel est plus important car il risque de manquer d’acheteurs pour remplacer la Chine. L’hémisphère Sud représentant 65 % des exportations potentielles, les marchés vont rester tendus tant qu’on ne sera pas sûr que les volumes attendus se concrétisent (3 Mt en Argentine, 3,3 Mt en Australie). La demande chinoise devrait augmenter de 200 000 t et celle des autres pays importateurs être stable. L’Argentine reste encore indispensable pour équilibrer ce bilan. Il n’y a pas de place pour un accident climatique ! »