« Avec la phygitalisation des métiers, la chaîne de valeur évolue et de nouveaux acteurs se positionnent pour la capter. La livraison des repas à domicile a, par exemple, pour effet de transformer nos modes de consommation. Le marché alimentaire se structure ainsi vers une plus grande individualisation des repas et vers davantage de produits transformés. Des filières entières sont impactées, comme celle du poulet prêt à cuire élevé en France qui perd des parts de marché au profit des morceaux et de la découpe d’importation. L’autre effet du phygital, c’est que ce ne sont plus les mêmes acteurs qui signent les produits. Face à un produit très transformé ou une offre de restaurateur, le choix se fait souvent sur une marque ou une réputation plutôt que sur l’origine ou le mode de production. Celui qui a le contact avec le client ; celui à qui le client donne sa confiance pour faire réussir son expérience client ; celui-là détient les nouvelles clés de la chaîne de valeur et de sa répartition. Les entreprises agroalimentaires ou les coopératives ont donc intérêt à s’emparer du sujet pour reconquérir la relation client et retrouver la maîtrise de la chaîne de valeur. Il est encore temps. »

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