Terrena lance Covalo Ouest
Deux ans après son adhésion à l’association Pour une agriculture du vivant, Terrena prend les rênes de Covalo Ouest, la déclinaison territoriale dans le Grand Ouest du programme de déploiement de la transition agroécologique, Covalo.
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Avec Covalo Ouest, « Terrena va pouvoir déployer l’agriculture de régénération et accompagner dans leur transition agroécologique 1 000 exploitations d’ici 2028 » a indiqué Edwige Charles, directrice Innovation, agriculture durable et RSE chez Terrena, lors de la présentation du dispositif, lundi 26 janvier, à Baugé-en-Anjou (Maine-et-Loire).
L’indice de régénération comme référence
Covalo Ouest correspond à l’une des six déclinaisons régionales du programme de déploiement de la transition agroécologique Covalo, porté par l’association Pour une agriculture du vivant (PADV). Concrètement, cette coalition regroupe une dizaine d’acteurs, tous filiales ou partenaires de Terrena (dont Cérience, Evalia, Nourience, Inveja, Axa Climate, Crédit Agricole, Coopérative U, Brioche Pasquier). Sa vocation est d’accompagner les agriculteurs en transition agroécologique, techniquement et financièrement. Pour l’heure, c’est toutefois et sans conteste sur le premier volet que les choses sont les plus avancées.
Concernant les outils d’accompagnement, l’indice de régénération (IR), développé par PADV, est la référence. Clairement, « c’est notre boussole ! ». L’an dernier, Terrena en a calculé 100, correspondant à autant de diagnostics en exploitation. « Cette année, 280 sont programmés », précise Pascal Bugel, directeur des productions végétales. L’objectif est d’arriver à 1 000 en 2028.
10 000 heures de formation
En amont de ce déploiement, Terrena a formé, en 2023-2024, 200 collaborateurs à l’agriculture de régénération : des agronomes, des techniciens, mais aussi les membres du conseil d’administration et du comité de direction. « Cela représente un total de 10 000 heures de formation », situe Edwige Charles. Sur la base de 2 000 €/IR, ce sont 2 M€ qui ont été budgétés sur quatre ans.
L’enjeu est de taille : « Dans un contexte d’adaptation au changement climatique, nous savons tous qu’une partie de la réponse est sous nos pieds, dans les sols. Lorsqu’un sol est vivant, les choses se passent bien mieux », a ainsi rappelé David Métivier, agriculteur et administrateur de Terrena.
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