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VU À L'ÉTRANGER Les marchés céréaliers sous contrôle de l'Etat indien

Sanjay Tchatri, trader chez StarAgri : « Pour fidéliser mes apporteurs de blé, je leur finance en amont leurs intrants grâce à l'organisme de crédit de l'entreprise. »C. DEQUIDT
Sanjay Tchatri, trader chez StarAgri : « Pour fidéliser mes apporteurs de blé, je leur finance en amont leurs intrants grâce à l'organisme de crédit de l'entreprise. »C. DEQUIDT

L'Etat est le principal acheteur de céréales en Inde à des prix subventionnés qui encadrent l'ensemble du marché, rythmé par les enchères sur les « mandis ».

Mardi 24 mars, sur le « mandi », vaste marché à ciel ouvert, de Kota dans le Rajasthan, à 11 heures précises, la première enchère sur le blé s'est conclue à 3 228,12 roupies pour un lot de 25 q, soit 199,68 €/t. Bousculade, empoignade verbale et gestuelle pour définir le prix final entre les différents acheteurs et vendeurs, sous l'oeil du commissaire du gouvernement. En quelques minutes, 250 t de blé vont être vendues sur le mandi où chaque agriculteur a déposé sa production par petit tas allant de 150 kg à 3 t. Kota est une place importante pour le marché du blé, son mandi s'étend sur 52,44 ha avec plus de 1 000 traders qui le fréquentent.

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