Le bien-être animal était présent à Rennes dès la veille du Space, durant le colloque Terre 2017 où les organisateurs, dont Ouest France et le Cniel, avaient convié L214. Le débat a porté plus sur la différence entre les abolitionnistes et les welfaristes qui participent aux plans de progrès développés par les professionnels, comme la nutrition animale l'a fait dans Duralim. Côté volaille, l'Itavi a lancé l'appli EVA sur smartphone pour que l'éleveur puisse évaluer lui-même où il en est. Chez LDC, la nouvelle démarche « nature d'éleveurs » qui vise à faire progresser les 5 700 éleveurs qui approvisionnent ses abattoirs, comporte une large part de contraintes liées aux bâtiments (lumière naturelle), à l'enrichissement du milieu (pailles, jouets) et à la densité. Aujourd'hui, le bien-être en élevage est un prérequis, même si tout n'est pas toujours facile à objectiver. Il en est de même pour les transports. Les instituts techniques (Ifip, Itavi, Idele) viennent d'éditer les fiches de bonnes pratiques pour le transport d'animaux vivants. Enfin, si la France s'impose plus de contraintes que ses partenaires européens, comme le pointait le professeur Philippe Dessertine, lors du Carrefour matières premières, Coop de France pense qu'il peut s'agir d'un argument soutenant les exportations françaises par la valorisation.
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SPACE 2017 Le Space en mode bien-être
Le bien-être animal est désormais un prérequis.
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