Prendre conscience de notre conditionnement. Le mot « assertivité » vient du verbe anglais « to assert » que l’on peut traduire par s’affirmer, défendre ses droits, défendre son opinion. L’assertivité, c’est l’affirmation de soi, la capacité à exprimer ses idées, ses besoins et ses limites de manière claire, directe et respectueuse, sans agressivité ni passivité. À l’équilibre entre deux attitudes contre-productives, la passivité, qui conduit à s’effacer, à ne pas oser dire non ou à accumuler frustration et ressentiment, et l’agressivité, qui impose ses opinions au détriment des autres et détériore les relations. Être assertif, ce n’est pas « avoir le dernier mot », mais faire entendre sa voix tout en respectant celle des autres. Cette qualité relève de la confiance en soi, un des piliers de l’estime de soi. Car nous sommes tous conditionnés par des facteurs limitants liés à notre enfance, notre éducation (« sois gentil », « sois parfait », « fais vite »…). Parvenus à l’âge adulte, nous devons dépasser ces limites qui se traduisent par la peur du rejet, de mal faire, voire la crainte de perdre son emploi.
Dans un monde professionnel marqué par la pression des résultats, la rapidité des échanges et la diversité des profils, la qualité de la communication est devenue un enjeu central. Parmi les compétences relationnelles recherchées, l’assertivité apparaît comme essentielle pour fluidifier la vie de l’entreprise. Les explications de Véronique Nosal, coach et préparatrice mentale, sur ce que recouvre ce terme et comment développer cette compétence.
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