La guerre en Iran déclenchée le 28 février a exposé au grand jour la dépendance des différents pays du monde au trafic maritime sur le détroit d’Ormuz. Mais si la flambée des prix qui en découle touche tout le monde, tous ne sont pas logés à la même enseigne quand il s’agit de l’approvisionnement en engrais. Shawn Arita, Rwit Chakravorty, Jiyeon Kim, Wuit Yi Lwin, et Sandro Steinbach, de l’université d’État du Dakota du Nord, aux États-Unis, se sont penchés, dans un rapport publié en mars, sur les différents degrés de dépendance des pays aux produits transitant par le détroit d’Ormuz.
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Brésil et Inde « champions » de la dépendance aux engrais du détroit d’Ormuz
L’Europe et les États-Unis ne sont pas les plus touchés vis-à-vis de l’approvisionnement en engrais en provenance du golfe Persique. Selon une étude de l’université du Dakota du Nord, l’Inde et le Brésil sont dans une position davantage critique.
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