QR code augmenté : une opération pilote chez Maïsadour

L’efficacité de ce QR code augmenté a été confirmée au Salon de l’agriculture en présence de Nicolas Guilhot, directeur de Maïsadour distribution, Christophe Bonno, directeur général de Maïsadour, Daniel Peyraube, président de Maïsadour, Virginie Becquart, cofondatrive de FoodPilot, et Cédric Lecolley, directeur commercial et filières chez GS1 France.
L’efficacité de ce QR code augmenté a été confirmée au Salon de l’agriculture en présence de Nicolas Guilhot, directeur de Maïsadour distribution, Christophe Bonno, directeur général de Maïsadour, Daniel Peyraube, président de Maïsadour, Virginie Becquart, cofondatrive de FoodPilot, et Cédric Lecolley, directeur commercial et filières chez GS1 France. © Maïsadour.

Maïsadour expérimente le QR code augmenté sur deux gammes de produits avec deux objectifs : être plus transparent vis-à-vis des consommateurs et anticiper l’évolution de la réglementation.

Maïsadour a profité du Salon de l’agriculture de Paris pour présenter une opération pilote de traçabilité, basée sur le QR code augmenté GS1. « Ce QR code, au-delà de l’identification des produits et de la lecture en caisse, permet de porter d’autres mentions, détaille Nicolas Guilhot, directeur de Maïsadour distribution. Nous choisissons, et nous sommes pionniers en la matière, d’être transparents avec les consommateurs sur l’empreinte carbone de nos produits », mais aussi sur le bien-être animal ou la qualité nutritionnelle.

« Maïsadour mesure l’empreinte carbone sur toute la chaîne de production, nous voulons rendre ces données accessibles », reprend Aurélie Zimmermann, responsable communication externe de la coop du Sud-Ouest. Le développement de ce QR code augmenté a été réalisé en partenariat avec GS1 France et Food Pilot.

Pas avant 2027 en magasin

Notons qu’il ne s’agit que d’un prototype, sur deux gammes de produits : les poulets (marques Saint-Sever et Poulets d’ici) et un foie gras Delpeyrat. « Dans ces cas, le QR code augmenté sera accessible aux clients au plus tôt pas avant 2027. Puis nous le déploierons progressivement sur l’ensemble de nos productions », anticipe Nicolas Guilhot.

D’ici là, explique-t-il, « il y a tout un chantier de modification des packagings en lien avec la charte graphique et un travail approfondi de l’interface dédiée au consommateur. C’est donc une charge de travail importante. » Il y voit cependant un « investissement utile puisque nous anticipons la réglementation. Ce QR code est en effet amené à remplacer le code-barres dans les cinq ou dix prochaines années. »

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