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Comment attirer et fidéliser en nutrition animale

De gauche à droite (hors animatrice), Béatrice Dupont, DG de Valorex, Maël Debray, directeur de l'usine Sanders de Châteaubourg, Laurent Larlet, dirigeant de Biloba recrutement, et Nicolas Bizeul, responsable études et prospectives chez Ocapiat, jeudi 29 janvier, lors des rencontres de la nutrition animale, à Paris.
De gauche à droite (hors animatrice), Béatrice Dupont, DG de Valorex, Maël Debray, directeur de l'usine Sanders de Châteaubourg, Laurent Larlet, dirigeant de Biloba recrutement, et Nicolas Bizeul, responsable études et prospectives chez Ocapiat, jeudi 29 janvier, lors des rencontres de la nutrition animale, à Paris. © Y. BOLOH

Les métiers de la nutrition animale sont encore assez peu connus, mais le secteur bouge. C’est cette dynamique qui a été mise en avant lors de l’une des trois tables rondes organisées le 29 janvier dernier aux rencontres de la nutrition animale.

15 000 salariés, 500 entreprises réparties sur tout le territoire… La nutrition animale française a un vrai potentiel d’emplois mais souffre d’une méconnaissance de ses différents métiers. La nutrition animale n’est pas toujours bien perçue, même au sein des productions animales. Cela dit, la fidélité de ses collaborateurs est meilleure que dans l’ensemble de l’agroalimentaire, selon les dernières données d’Ocapiat.

« C’est encore plus dur pour le métier de TC »

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