Le recyclage des déchets dans tous ses états chez Pelé
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  • Jean-Paul Toueille, éleveur laitier à Combrée (Maine-et-Loire), amène ses plastiques usagés, principalement bâches d’ensilage et ficelles, chez son négociant, Pelé Agri-Conseil. L’écocontribution, incluse dans le prix d’achat, est en moyenne de 0,025 €/kg HT. © M. COISNE

  • Une fois arrivé au site de Pelé à Combrée, à quelques kilomètres de la ferme, Jean-Paul Toueille passe sur le pont bascule avant et après avoir déposé ses déchets, et récupère son bon de dépôt. © M. COISNE

  • « Les collectes coûtent au total entre 7 000 et 8 000 € par an, comprenant la main-d’œuvre et les saches », explique Denis Pelé, dirigeant du négoce. Adivalor participe à hauteur de 2 000 à 2 500 €. © M. COISNE

  • Un prestataire collecte les déchets chez Pelé. Ils seront emmenés sur des plateformes et compressés par catégories, avant d’être stockés, et finalement envoyés dans les usines de recyclage. © M. COISNE

  • L’usine Suez RV Plastiques Ouest de Landemont (Maine-et-Loire) recycle principalement des films plastiques agricoles. Au total, à partir de 28 000 t/an de PEBD (polyéthylène basse-densité), 13 000 t de granulés de plastiques sont produits. © J. BAUDOIN

  • L’usine recycle les plastiques agricoles sur deux lignes : une dédiée aux films blancs (utilisés notamment en maraîchage) produisant des granulés translucides, et l’autre pour le reste, donnant des granulés noirs. © J. BAUDOIN

  • En arrivant, les films sont déchiquetés, avant d’être prélavés, broyés, renettoyés et enfin essorés et séchés. Les boues issues du lavage sont utilisées par un agriculteur proche du site. © J. BAUDOIN

  • La dernière étape est l’extrusion : les plastiques passent dans une vis sans fin avec montée en température. Ils ressortent sous forme de filet qui seront découpés et refroidis dans l’eau, donnant des granulés. Ils serviront par exemple à faire des gaines d’irrigation. © M. COISNE