Lancée il y a trois ans, Bioline Insurance entame sa quatrième campagne de souscription après une année marquée par de forts aléas climatiques et alors que l’assurance agricole revient sur le devant de la scène, avec les annonces récentes du président de la République.

30 coopératives et négoces qui portent l’offre

« Globalement, nous sommes très satisfaits de ces trois années, relève Laurent Martel, DG de Bioline by InVivo. Nous comptons 30 distributeurs, coopératives ou négoces, plus de 1 000 agriculteurs et nous couvrons plus de 100 000 ha. C’est une performance tout à fait intéressante qui démontre que notre offre est simple, innovante tout en intégrant le distributeur. » En outre, les sinistrés ont été indemnisés trois fois plus vite que le marché sur la campagne précédente, affirme-t-on du côté de l’assureur.

Souhaitant « marquer une nouvelle étape plus ambitieuse », Bioline insurance a annoncé changer de nom, Atteka, « pour mieux être identifié sur le marché et développer de nouvelles offres », explique Antoine Poupart, président fondateur. Ce dernier insiste d’une part sur la modulation des tarifs en fonction de la réalité du risque de chaque assuré et de la spécificité des productions et, d’autre part, sur la digitalisation de l’offre : des devis accessibles directement en ligne, une signature électronique instantanée pour les contrats ou encore la déclaration de sinistres sur un espace personnel.

Des sinistrés indemnisés trois fois plus vite

« Rien ne change pour les assurés et les coopératives et négoces qui travaillent avec nous », assure-t-il, en louant la réactivité de la distribution qui porte l’offre sur le terrain et son travail de pédagogie. Lur Berri est dans cette dynamique : « Nous avons développé des contrats groupe pour répondre à notre volonté d’accompagner l’agriculteur tout en sécurisant l’approvisionnement de nos partenaires de l’aval », indique Matthieu Çaldumbide, directeur services et prospectives.

Audrey Wessemius, TC chez Alliance négoce (Axéréal), a également témoigné : « C’est positif de proposer une assurance dans mon portefeuille d’offres, car c’est une offre supplémentaire qui me permet d’assurer le paiement de mes approvisionnements et de proposer quelque chose que les autres ne font pas. Elle me permet d’établir une relation de confiance avec l’agriculteur et de répondre à ses demandes. »

Atekka avait pour ambition à son lancement de couvrir 1 Mha dans un premier temps. Elle compte bien, pour parvenir à cet objectif, s’appuyer sur la généralisation souhaitée du recours au système assurantiel.

Renaud Fourreaux
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