Quatre étudiants d’UniLaSalle confient leurs attentes vis-à-vis des entreprises

De gauche à droite et de haut en bas : Arthur Helle, Chloé Cazier, Jean Hillairet et Noé Yverneau, étudiants à l’institut UniLaSalle, partagent avec nous ce qui peut les faire vibrer dans l’approche d’une entreprise.
De gauche à droite et de haut en bas : Arthur Helle, Chloé Cazier, Jean Hillairet et Noé Yverneau, étudiants à l’institut UniLaSalle, partagent avec nous ce qui peut les faire vibrer dans l’approche d’une entreprise.

Une bonne ambiance, un job épanouissant qui a du sens avec un accompagnement bienveillant. Étudiants à UniLaSalle, Arthur, Chloé et Jean en 5e année, ainsi que Noé en 2e année et en recherche d’alternance nous livrent leurs attentes face au monde professionnel.

Arthur Helle, Chloé Cazier, Jean Hillairet et Noé Yverneau, étudiants à l’institut UniLaSalle, ont accepté de se prêter à l’exercice, pas si évident, de s’exprimer sur certains éléments qui sont déterminants pour opter plus pour une entreprise qu’une autre et y rester. Nous les en remercions à nouveau chaleureusement. Arthur, Chloé et Jean vont être diplômés cette année, et Noé est en deuxième année et en recherche d’une alternance sur trois ans pour son cycle ingénieur.

Si les premiers mots, la façon de se présenter, l’expression du visage peuvent être importants pour le recruteur d’une entreprise, ils le sont tout autant pour la future recrue. Chloé tient à nous le rappeler : « Je prête attention dès la première discussion, le premier contact si la personne est avenante ou pas, souriante ou non. La façon dont le ou la DRH vient vers nous compte, ainsi que le contact ensuite avec le manager qui permet également de sonder l’ambiance et de commencer à se faire une idée de la manière dont va se passer le poste. »

« Se sentir bien dans l’entreprise »

L’ambiance pouvant régner dans une société est en effet un facteur déterminant pour les quatre étudiants. Ainsi, Noé souhaite intégrer une entreprise « ayant une bonne mentalité, de belles valeurs humaines dans la manière de penser, de vendre. J’ai envie de m’y sentir bien et de bien m’entendre avec mes supérieurs, et que personne n’abuse de ma fonction d’alternant. »

De son côté, Arthur apprécie une entreprise qui lui permet de rencontrer « un bon relationnel au sein du service qui m’accueille. Si on ne se sent pas assez impliqué, cela peut être démotivant. » Chloé souligne aussi le besoin « d’avoir un bon environnement de travail. C’est super important car on passe au moins huit heures par jour au travail. Cela conditionne notre vie. »

L’accompagnement, un élément clé

Aussi, le fait de se savoir vraiment accueilli et intégré est primordial pour les quatre étudiants. « Nous avons besoin de sentir que l’entreprise a besoin de nous, que l’on nous donne notre place. C’est ainsi que nous pourrons mieux nous épanouir et exprimer alors pleinement nos qualités », avance Jean. Pour sa part, Arthur a eu « des échos d’amis qui ne se sentaient pas considérés dans leur équipe et s’en trouvaient dévalorisés ».

Un bon accompagnement est, à leurs yeux, incontournable, que ce soit en stage ou en alternance ou dans les débuts d’une prise de fonction. « Cela aide à prendre confiance. Je suis en télétravail quatre jours par semaine et j’ai des échanges téléphoniques deux à trois fois par jour avec l’équipe, relate Jean. Les retours réguliers sur mon travail me permettent de me sentir valorisé et donnent envie d’avancer. »

Pour Chloé, « c’est important d’avoir un bon manager, bienveillant, qui sait nous donner des responsabilités et nous fait des feed-back réguliers pour prendre du recul. Le savoir-être est primordial. »

Donner du sens aux missions

Autre point essentiel : la définition de la mission et le sens qui peut lui être donné. Les quatre étudiants ont déjà une idée bien forgée sur ce qu’ils souhaitent faire (lire encadré). Jean place d’ailleurs la mission en tête de ses quatre critères de choix essentiels. « Je regarde d’abord le poste et les missions déclinées pour être sûr de pouvoir m’épanouir dans mon travail, puis le type de contrat, CDD ou CDI, pour me projeter sur le poste. L’ambiance ressentie dans l’équipe vient ensuite et, enfin, la localisation comme j’ai des projets familiaux. »

Quant à Chloé, elle invite les entreprises « à donner du sens aux missions. Me concernant, j’ai besoin de savoir pourquoi je vais travailler et de participer à la stratégie. Pour mon alternance que je termine cette année, je ne pouvais pas rêver mieux : ma manager est très bienveillante et me donne de plus en plus de responsabilités au fur et à mesure de ma montée en compétences. »

Pour conclure ces prises de paroles, un propos de Jean reflète bien un sentiment général : « Les entreprises doivent faire confiance aux jeunes et leur donner une vraie place car ils sont leur avenir et elles pourront ainsi mieux les fidéliser dans leurs équipes. »

Hélène Laurandel

Ce contenu est réservé aux abonnés d'agrodistribution
Je suis abonné
Je me connecte
Je ne suis pas abonné
Je découvre